L'histoire derrière les mains...
Après des études de psychologie et d’ethnologie, j’ai cherché à préserver les savoirs en voie de disparition en lien avec les plantes sauvages : vannerie, plantes qui soignent, qui nourrissent…
Au long de mon parcours, j’ai côtoyé diverses approches, des plus intellectuelles comme la botanique aux plus subtiles et sensorielles comme celle de Gœthe.
De fil en aiguille, j’ai participé à des rencontres chamaniques à un moment charnière de ma vie, qui m’ont orienté vers les soins énergétiques et les massages. Lassé d’être trop dans l’intellect, je me suis orienté vers l’école du massage intuitif car elle proposait d’apprendre à être à l’écoute de l’autre et de ses besoins, plutôt que de se remplir la tête d’informations et de cadres dans lesquels faire rentrer les gens de gré ou de force.
Là j’ai appris tout un vocabulaire gestuel venant de différentes techniques de massage : suédois, californien, lemniscate, relaxation coréenne… mais avant tout à être en lien avec l’autre, à l’écouter dans ce qu’il ou elle dit avec ses mots et à travers son corps, à faire attention et confiance à mes ressentis pour composer un massage qui lui corresponde en faisant varier les gestes, la pression, le rythme…
Ça me plaît de voir les personnes évoluer au fil des séances : sur le plan physique, des tensions se relâchent et reviennent moins vite, moins fort ; sur le plan émotionnel, personnel, des choses, des vécus se résolvent, s’apaisent. Parfois il y a l’appui de dimensions plus subtiles, énergétiques.
Selon chacun.e et chaque séance, cela peut être du magnétisme, un travail sur les auras, les couleurs, les chakras… si la personne y est sensible et disposée. Mais à chaque fois c’est un moment agréable d’où l’on ressort apaisé, détendu, allégé, ou avec une bonne raison de revenir.
